Déclin de l’Emploi à Temps Plein
L’emploi à temps plein a subi une baisse significative de 51,0k emplois, par rapport à une augmentation précédente de 13,5k. L’emploi à temps partiel a gagné 10,3k emplois, ce qui n’est pas suffisant pour compenser les pertes d’emplois à temps plein. Le taux de participation est tombé à 65,2 % contre 65,4 %, montrant une moindre implication dans la main-d’œuvre. Cela dresse un tableau moins favorable pour le marché du travail canadien, malgré le taux de chômage stable. La valeur de l’USDCAD a légèrement augmenté, atteignant un niveau de résistance. Les acteurs du marché considèrent les niveaux de support et de résistance comme des éléments déterminants pour les tendances, les risques et les objectifs. La forte baisse de l’emploi canadien est un signal significatif pour le marché. Le Canada a perdu de manière inattendue 40 800 emplois en juillet, un contraste frappant avec le gain de 13 500 que nous anticipions. Ce manque indique que l’économie canadienne se refroidit plus vite que prévu.Pression sur la Banque du Canada
Cette faiblesse, en particulier la perte de 51 000 emplois à temps plein, exerce une pression directe sur la Banque du Canada. Ces données diminuent considérablement la probabilité de nouvelles augmentations de taux d’intérêt cette année. Au lieu de cela, l’attention du marché se déplacera maintenant vers le moment d’une éventuelle baisse des taux avant la fin de l’année. En examinant les données récentes, nous constatons que le dernier rapport sur l’inflation du Canada pour juillet 2025 montrait que l’IPC stagnait à 2,8 %, ce qui est au-dessus de l’objectif de la banque centrale. Cependant, ce rapport sur l’emploi étonnamment faible pourrait occulter cette préoccupation inflationniste pour les décideurs. La baisse du taux de participation indique également une faiblesse sous-jacente qu’il ne faut pas ignorer. Cela crée une divergence claire avec les États-Unis, où les récents emplois non agricoles ont montré une croissance continue des emplois et une résistance des salaires. Ce décalage fondamental soutient un dollar américain plus fort par rapport au dollar canadien. La pression est renforcée par les prix du pétrole brut WTI, qui peinent à rester au-dessus de 75 $ le baril, ajoutant une autre difficulté pour le dollar canadien. Nous nous souvenons de la réaction de la Banque du Canada face à une faiblesse similaire du marché du travail fin 2023, lorsqu’elle a rapidement adopté un ton plus prudent, ouvrant la voie à des baisses de taux en 2024. Ce précédent historique suggère que la banque centrale prendra ce rapport très au sérieux. La prochaine réunion de politique monétaire en septembre est désormais un événement crucial. Pour les traders de produits dérivés, cette perspective favorise des stratégies profitant d’une hausse de l’USDCAD. Acheter des options d’achat sur l’USDCAD permet de spéculer sur une nouvelle hausse tout en définissant le risque. L’incertitude accrue devrait également provoquer une augmentation de la volatilité implicite, rendant les prix des options plus dynamiques. Le couple teste actuellement une résistance, donc une cassure immédiate n’est pas garantie. Les traders pourraient envisager des spreads de bull call pour réduire le coût d’entrée, visant un mouvement vers le niveau de 1,3900 observé plus tôt cette année. Nous devons maintenant suivre de près les données de ventes au détail et d’inflation pour confirmer ce ralentissement économique.Commencez à trader dès maintenant — cliquez ici pour créer votre compte réel chez VT Markets.