Focalisation à court terme sur les banques centrales
Sur un horizon plus long, elle estime que la performance des monnaies pourrait dépendre des économies qui reviennent le plus vite vers l’objectif d’inflation de 2%. Elle évoque des risques pour le dollar américain, en citant une inflation plus élevée liée à la hausse des droits de douane (taxes sur les importations) et la possibilité que des décisions du gouvernement américain limitent la capacité de la banque centrale américaine à réagir à un choc d’inflation. L’article précise qu’il a été produit avec un outil d’IA et vérifié par un éditeur. À très court terme, nous voyons un potentiel de hausse limité pour l’EUR/USD, car le marché est probablement allé trop vite. Les attentes sont élevées : la Banque centrale européenne devrait réagir fortement au dernier choc d’inflation. Cet état d’esprit limite toute hausse importante de l’euro face au dollar. Les dernières données d’inflation de la zone euro pour mars ont montré 3,1%, ce qui a renforcé les paris sur un resserrement plus rapide de la politique monétaire. Cependant, les commentaires récents des responsables de la BCE sont restés prudents, en soulignant des risques pour la croissance et en insistant sur une trajectoire dépendante des données (décisions ajustées selon les chiffres économiques publiés). Cela suggère que la position très « restrictive » du marché (anticipation de fortes hausses de taux) est peut-être prématurée, ce qui peut créer une occasion pour les traders (personnes qui achètent et vendent sur les marchés).Risques à plus long terme pour le dollar
Des stratégies sur produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici une paire de devises) qui gagnent si l’EUR/USD reste dans une fourchette ou baisse légèrement peuvent être adaptées dans les prochaines semaines. Vendre des options d’achat hors de la monnaie (options d’achat avec un prix d’exercice peu probable, au-dessus du niveau actuel) ou mettre en place des spreads baissiers sur options d’achat (combinaison d’options visant à profiter d’une hausse limitée) peut servir à tirer parti de l’idée que la hausse de l’euro est exagérée pour l’instant. Ces positions profiteraient si la paire ne dépasse pas des niveaux de résistance clés (zones de prix où la hausse a du mal à continuer). Cela contraste fortement avec 2022, quand les marchés étaient convaincus que la Réserve fédérale américaine (banque centrale des États-Unis) mènerait la lutte contre l’inflation. Aujourd’hui, les marchés semblent penser que la BCE et la Banque d’Angleterre ont retenu les leçons et agiront plus vite. Cette croyance a récemment soutenu l’euro et la livre. Au-delà des prochaines semaines, nous pensons toutefois que le dollar fait face à des risques plus importants. L’inflation américaine est restée élevée, avec un dernier IPC de base (indice des prix hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) à 3,5%, en partie à cause de droits de douane importants mis en place l’an dernier. Sur le long terme, les monnaies des pays où l’inflation revient plus vite vers l’objectif de 2% seront les plus solides.
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