Perturbation du détroit d’Ormuz
Le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz reste fortement perturbé, à moins de 10% du niveau normal, malgré un cessez-le-feu (accord pour arrêter les combats) entre les États-Unis et l’Iran. L’Iran dirige les navires pour passer près de l’île de Larak, en invoquant des risques de mines (explosifs placés en mer). Des rapports indiquent que l’Iran pourrait mettre en place des péages de transit en cryptomonnaie (monnaie numérique), avec une opposition de dirigeants occidentaux et de l’Organisation maritime internationale (agence de l’ONU qui fixe des règles pour la sécurité et le transport en mer). Des pourparlers de paix (négociations) entre les États-Unis et l’Iran, avec médiation (intermédiaire qui aide à négocier) du Premier ministre pakistanais, doivent commencer samedi, mais des désaccords sur l’ordre du jour (liste des sujets à traiter) persistent. Les tensions demeurent aussi sur la question d’inclure le Liban dans le cessez-le-feu, après des attaques meurtrières d’Israël mercredi. L’article précise qu’il a été produit avec un outil d’IA (logiciel qui génère du texte) et relu par un éditeur.Stratégies de positionnement et de volatilité
La paralysie du détroit d’Ormuz en 2025, avec un trafic tombé sous 10% du niveau normal de 21 millions de barils par jour, est une leçon importante. Cet épisode a montré à quelle vitesse le risque géopolitique (risque lié aux conflits et aux relations entre États) se reflète dans les options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé), et fait grimper la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite des prix des options). Il faut donc surveiller tout renforcement naval (plus de navires militaires) ou toute friction diplomatique (tensions entre pays) comme signal précoce. Dans les prochaines semaines, on peut envisager des stratégies qui gagnent grâce au mouvement des prix, pas seulement à la hausse ou à la baisse. Pendant la crise de 2025, l’indice de volatilité du pétrole OVX (baromètre de la volatilité attendue du pétrole, basé sur les options) a dépassé 60, un niveau rare depuis début 2022, ce qui a favorisé les détenteurs de straddles acheteurs (stratégie consistant à acheter une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice pour profiter d’un grand mouvement, dans un sens ou l’autre). Avec un OVX autour de 35, ces positions peuvent être une couverture (protection contre un risque) moins coûteuse contre un nouvel épisode. L’échec des discussions États-Unis–Iran l’an dernier a déclenché des achats d’options d’achat (call : option qui profite d’une hausse). Il faut pouvoir réutiliser une approche similaire si la diplomatie se détériore. À l’inverse, toute avancée sur les sanctions (restrictions économiques) ou la sécurité maritime serait un signal pour se protéger d’une baisse brutale via des options de vente (put : option qui profite d’une baisse). Il faut aussi intégrer le rôle de l’OPEP+ (alliance de pays exportateurs de pétrole). Sa capacité inutilisée (production supplémentaire possible), estimée à environ 3,5 millions de barils par jour, est le principal tampon contre une flambée des prix. Toute déclaration de membres clés indiquant qu’ils ne veulent pas utiliser ce tampon serait un signal haussier pour les contrats à terme du mois le plus proche (contrats qui arrivent à échéance bientôt).
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