Revue de l’évolution des prix — mars 2025
La Fed (Réserve fédérale) a laissé les taux d’intérêt inchangés à 3,50 %–3,75 %. Son président, Jerome Powell, a déclaré que la Fed n’est pas pressée de baisser les taux, en raison de risques d’inflation (hausse générale des prix) liés aux prix de l’énergie. Les demandes initiales d’allocations chômage aux États-Unis (nouveaux dossiers déposés) ont baissé à 205 000 pour la semaine se terminant le 14 mars. C’était inférieur aux 215 000 attendus et aux 213 000 précédents. Sur le graphique 4 heures, la paire s’échangeait à 0,5873, au-dessus de la moyenne mobile simple (SMA, moyenne du prix sur une période) à 20 périodes près de 0,5840, mais sous la SMA à 100 périodes en baisse autour de 0,5902. Le RSI (indice de force relative, indicateur de momentum qui mesure la vitesse des variations de prix) est monté à 58 après être reparti d’un niveau sous 40. Les niveaux de support (zones où le prix a tendance à se stabiliser) sont 0,5872, 0,5830 et 0,5798, tandis que les résistances (zones où le prix a tendance à bloquer) sont à 0,5892 et autour de 0,5902. La partie analyse technique a été produite avec l’aide d’un outil d’IA.Contexte de marché — mars 2026
Nous revenons sur l’évolution des prix à cette période en mars 2025, où la paire NZD/USD a progressé malgré des données faibles sur le PIB néo-zélandais. Ce mouvement a rappelé clairement que le sentiment global sur le dollar américain peut dominer les facteurs locaux. La paire a monté même si la Réserve fédérale indiquait qu’elle n’était pas pressée de baisser les taux. Aujourd’hui, 20 mars 2026, la situation a changé, mais la leçon reste importante. Des données récentes montrent que l’IPC trimestriel (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) en Nouvelle-Zélande est resté plus solide que prévu à 3,1 %, ce qui garde la Banque de réserve de Nouvelle-Zélande (banque centrale) attentive. De son côté, le dernier « dot plot » de la Fed (graphique qui résume les prévisions de taux des membres) cette semaine a signalé une ouverture à commencer à baisser les taux, un changement par rapport au ton strict observé l’an dernier. Compte tenu de 2025, il faut éviter de supposer une hausse simple du kiwi (dollar néo-zélandais), même si les facteurs économiques sont plus favorables. La faiblesse surprise du dollar l’an dernier montre que le positionnement (la façon dont les acteurs sont déjà placés à l’achat ou à la vente) peut fortement influencer le marché. Nous devrions donc envisager des approches qui permettent de profiter d’une hausse tout en limitant clairement le risque si le sentiment change de nouveau. Une approche mesurée pour les prochaines semaines serait d’examiner des options d’achat (call, contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur NZD/USD. Cela permet de profiter d’une hausse possible, liée aux écarts de taux d’intérêt, sans engager trop de capital si le marché se retourne contre le kiwi. Acheter des calls avec un prix d’exercice (strike, prix fixé dans le contrat) à 0,6200 pour avril pourrait capter une sortie au-dessus de la phase de consolidation (période de variation étroite) près du niveau actuel 0,6150. Techniquement, la paire trouve actuellement du soutien près de la moyenne mobile à 50 jours autour de 0,6120. Une résistance clé à surveiller est la zone 0,6190, qui a freiné les hausses deux fois le mois dernier. Une cassure nette au-dessus de ce niveau signalerait un momentum plus fort, ce qui soutiendrait l’usage de stratégies à base d’options longues (achat d’options pour viser un mouvement, avec risque limité à la prime payée).
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