Mise à jour sur l’inflation en Chine
Sur un mois, le CPI chinois a progressé de 1,0% en février, contre 0,2% auparavant. Malgré ces chiffres, le dollar australien n’a pas monté, car les marchés sont restés prudents à cause des tensions au Moyen-Orient. L’Iran a nommé Mojtaba Khamenei comme guide suprême un peu plus d’une semaine après la mort de l’ayatollah Ali Khamenei lors de frappes américano-israéliennes. Le président américain Donald Trump a déclaré qu’un dirigeant choisi sans l’accord des États-Unis « ne durerait pas longtemps », ce qui a renforcé la crainte d’un conflit plus long. Les tensions ont maintenu l’indice de volatilité du CBOE (VIX, indicateur de la nervosité des marchés) à un niveau élevé, avec une moyenne au-dessus de 20 pendant une grande partie de l’année écoulée. Cette aversion au risque (préférence des investisseurs pour réduire les positions risquées) a soutenu le dollar américain. La situation en Iran après le changement de dirigeant ne s’est pas stabilisée, ce qui entretient l’incertitude sur les marchés mondiaux de l’énergie et renforce le rôle du dollar comme valeur refuge (monnaie recherchée quand le risque augmente).Conséquences de trading pour Nzdusd
Par ailleurs, l’optimisme né du CPI chinois de février 2025 à 1,3% s’est dissipé. Des données plus récentes, début 2026, montrent une inflation chinoise retombée à 0,7%, tandis que les prix à la production restent en baisse (déflation, baisse générale des prix dans un secteur). Ce ralentissement pèse sur les monnaies liées à la conjoncture (devises qui montent ou baissent selon la croissance mondiale), et les revenus d’exportation de la Nouvelle-Zélande reflètent cette faiblesse. Avec un dollar américain fort et un dollar néo-zélandais faible, le NZD/USD a baissé et se situe près de 0,5750. Les traders de produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un prix, comme une devise) peuvent envisager des stratégies visant à profiter d’une nouvelle baisse. Acheter des options de vente (put, contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) sur NZD/USD peut permettre de viser une baisse supplémentaire tout en limitant le risque initial (perte maximale souvent limitée à la prime payée). Dans le passé, un schéma similaire a été observé, par exemple lors de la panique des marchés en 2020, quand le dollar néo-zélandais a fortement chuté face au billet vert (surnom du dollar américain). À venir, les traders peuvent se préparer à une nouvelle faiblesse du NZD, surtout si les prochaines déclarations de la Banque de réserve de Nouvelle-Zélande (RBNZ, banque centrale du pays) signalent des inquiétudes liées au ralentissement en Chine. Un ton plus accommodant (dovish, orientation vers des taux plus bas ou une politique plus souple) de la RBNZ pourrait être le prochain déclencheur d’une baisse.
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