Annonce de la Banque Centrale Européenne
L’annonce de la BCE a laissé entendre une pause prolongée des taux. La présidente Christine Lagarde a exprimé un optimisme concernant la croissance économique. Les données de la zone euro n’ont pas réussi à soutenir l’euro. L’indice du climat des affaires IFO aux États-Unis a connu une légère amélioration, mais les attentes concernant les perspectives économiques sont restées stables. L’activité commerciale américaine a dépassé les attentes. Le secteur des services a connu un notable regain, tandis que les demandes d’allocations chômage initiales ont diminué, renforçant la reprise du dollar américain. L’euro est en bonne voie pour une semaine robuste, alimentée par les espoirs d’un accord commercial avec les États-Unis. L’indice IFO du climat des affaires allemand a légèrement augmenté vendredi.Pression Baissière sur la Paire Eurusd
La paire EUR/USD montre une pression baissière croissante. Les indicateurs techniques montrent une tendance à la baisse, avec un soutien testé dans la zone de 1.1715. La politique monétaire américaine est définie par l’objectif de la Réserve fédérale de stabilité des prix et de plein emploi. Les taux d’intérêt sont ajustés en fonction de l’inflation et des taux de chômage. L’assouplissement quantitatif (QE) et le resserrement quantitatif (QT) sont des outils utilisés par la Fed lors des crises financières. Le QE peut affaiblir le dollar, tandis que le QT le renforce généralement. Étant donné le renforcement du dollar américain, nous croyons que le chemin de moindre résistance pour la paire EUR/USD est à la baisse. Le rapport récent sur l’inflation aux États-Unis, à 3,4 % en avril 2024, renforce la position de la Réserve fédérale de maintenir des taux d’intérêt élevés plus longtemps. Cette divergence de politique devrait continuer à exercer une pression sur l’euro. Nous devrions donc envisager des stratégies qui profitent d’une baisse de la valeur de l’euro par rapport au dollar. Avec la Banque Centrale Européenne signalant une potentielle baisse des taux dès juin, un mouvement qui contraste avec la position de la Fed, le scénario fondamental d’un euro plus faible est convaincant. La semaine dernière, les premières demandes d’allocations chômage aux États-Unis étaient modestes à 222 000, indiquant une résilience continue du marché du travail et soutenant le dollar. Le commentaire de Mme Lagarde, bien qu’optimiste, ne surpasse pas les données solides suggérant un ralentissement de l’économie de la zone euro. Le marché a largement anticipé une baisse des taux de la BCE, ce qui ferait d’elle la première grande banque centrale à entamer un cycle d’assouplissement. Cela rend la détention de dollars, avec son rendement plus élevé, plus attrayante pour les investisseurs. Historiquement, les périodes de divergence des politiques monétaires ont entraîné des tendances significatives des devises. Par exemple, entre la mi-2014 et début 2015, alors que la Fed mettait fin à son assouplissement quantitatif et que la BCE intensifiait le sien, la paire EUR/USD a chuté de plus de 20 %. Nous pourrions entrer dans un environnement similaire où la force soutenue du dollar est le thème dominant pendant des mois. D’un point de vue technique, la paire fait face à une résistance significative près du niveau de 1,0900. Nous voyons une opportunité d’acheter des options de vente avec des prix d’exercice en dessous du support actuel autour de 1,0800. Cela fournit une manière claire et à risque défini de se positionner pour un mouvement à la baisse vers la zone de 1,0725. Le resserrement quantitatif en cours de la banque centrale américaine sert également d’appui subtil et persistant pour le dollar. En réduisant la taille de son bilan, elle retire systématiquement des liquidités du système financier. Ce processus soutient intrinsèquement une monnaie plus forte sur le long terme.Commencez à trader dès maintenant — cliquez ici pour créer votre compte réel chez VT Markets.