Changements dans le Sentiment de l’Industrie
L’article décrit une récession persistante dans l’industrie de la construction en Allemagne, où l’affaiblissement marqué de la construction résidentielle continue d’annuler les modestes gains réalisés dans d’autres secteurs. Bien que l’ingénierie civile et les travaux commerciaux aient montré une série de progrès, le lourd ralentissement causé par le secteur du logement reste le thème dominant. Le sentiment des entreprises, particulièrement dans la construction résidentielle, continue de diminuer en réponse à l’augmentation des coûts et aux incertitudes politiques. Le segment de l’ingénierie civile a réalisé une série de résultats positifs, en partie grâce aux attentes autour des dépenses d’infrastructure majeures. Cependant, il est important de préciser qu’il ne s’agit pas d’un élan basé sur des fonds réellement distribués du fonds de 500 milliards d’euros, mais plutôt sur un optimisme lié à la planification. Les entreprises cherchent à terminer les commandes existantes avant que la compétition pour de nouveaux projets ne s’intensifie. Cela signale une accélération pour achever les travaux anciens, pas nécessairement une augmentation de la demande nouvelle. Pendant ce temps, les coûts – allant du béton au cuivre – augmentent, avec juin enregistrant la plus forte inflation des matériaux en plus de deux ans, en raison de l’augmentation des frais de main-d’œuvre et des retards de livraison. Les sous-traitants semblent plus faciles à sourcer, ce qui pourrait suggérer un assouplissement de la demande globale. Mais, en revanche, ils ont augmenté leurs tarifs, probablement en prévision de hausses salariales et de frais administratifs futurs. L’augmentation proposée du salaire minimum national commence à redéfinir la dynamique des prix avant même son entrée en vigueur. Le passage à 13,90 € d’ici 2026 comprimera inévitablement les marges au sein des entreprises à forte main-d’œuvre.Défis de la Politique Monétaire
Nous avons наблюдали un changement de ton inhabituel de mai à juin. Là où la confiance a brièvement scintillé grâce aux ajustements de la politique des taux, elle s’est maintenant orientée vers l’inquiétude. Malgré la récente décision de la Banque centrale européenne de réduire son taux directeur, les coûts d’emprunt à long terme restent tenaces. Cela reflète en grande partie l’augmentation des charges de la dette souveraine, qui continuent de faire grimper les rendements et les taux des prêts hypothécaires. Pour ceux qui évoluent dans des secteurs sensibles aux taux, en particulier le développement résidentiel, il s’agit d’un changement non négligeable. Les indices anticipant l’avenir continuent de diminuer, confirmant le faible appétit pour de nouveaux investissements résidentiels. Les acheteurs demeurent extrêmement prudents face à des coûts de projets élevés, une incertitude salariale et des conditions de prêt moins favorables. Le cadre actuel implique des marges compressées à court terme, en particulier là où les réservations pour le logement restent faibles. Étant donné l’écart grandissant entre la tarification des intrants et la demande des consommateurs, un déclin supplémentaire du volume est plus probable que non. Dans de telles conditions, il est généralement préférable de limiter les paris directionnels sur les métriques d’activité de construction et d’examiner plutôt où se situe la volatilité – en particulier dans les tarifs des sous-traitants et les hypothèses de demande intégrées dans la production d’ingénierie civile.Commencez à trader dès maintenant — cliquez ici pour créer votre compte réel chez VT Markets.