Évolution du cessez-le-feu dans la région
Trump a déclaré avoir parlé avec le président libanais Joseph Aoun et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Il a dit qu’Israël et le Liban avaient accepté un cessez-le-feu de 10 jours à partir de 17 h (heure de l’Est des États-Unis). CNN a rapporté que le Liban a accusé Israël de « plusieurs actes d’agression » et a dit que des bombardements ont touché des villages du sud du Liban. L’armée libanaise a demandé aux habitants de retarder leur retour dans les villes et villages du sud en raison de violations signalées (non-respect du cessez-le-feu). Le détroit d’Ormuz (passage maritime stratégique par lequel transitent d’importantes cargaisons de pétrole) est décrit comme pratiquement fermé par un double blocage États-Unis–Iran (mesures visant à empêcher ou limiter le passage), ce qui inquiète sur les flux mondiaux d’énergie (transport et circulation du pétrole). ING estime qu’environ 13 millions de barils par jour d’approvisionnement en pétrole ont été perturbés par la fermeture.Structure du marché et effets sur les échanges
Des données récentes montrent une hausse des stocks de pétrole brut aux États-Unis. Le dernier rapport de l’EIA (agence américaine qui publie des statistiques sur l’énergie) pour la semaine se terminant le 10 avril 2026 indique un excédent de 2,9 millions de barils. Cela suggère que la demande (consommation) ralentit légèrement, ce qui pèse sur les contrats du mois le plus proche (contrats à terme qui expirent bientôt). Cependant, l’OPEC+ (pays de l’OPEP et alliés, groupe de producteurs) soutient le marché en maintenant des réductions volontaires de production de 2,2 millions de barils par jour. Cette gestion de l’offre (ajuster la production pour influencer les prix) empêche une forte baisse malgré la hausse des stocks observée. Avec des stocks qui tirent les prix vers le bas et une politique de l’OPEC+ qui les soutient, la volatilité implicite des options (niveau de variation des prix anticipé par le marché, déduit du prix des options) a diminué par rapport aux sommets de 2025, mais reste élevée. Cela peut ouvrir la voie à la vente de prime (encaisser le prix d’une option) via des stratégies comme les covered calls (vendre une option d’achat tout en détenant l’actif) ou les iron condors (stratégie avec plusieurs options visant à profiter d’un prix qui reste dans une fourchette), si l’on pense que les prix vont rester dans une plage. Il faut limiter le risque (définir à l’avance la perte maximale possible), car les tensions récentes au Moyen-Orient restent dans les esprits. La courbe à terme (prix des contrats selon leurs échéances) est moins en backwardation (prix plus élevés pour les échéances proches que pour les échéances lointaines, souvent lié à une tension immédiate sur l’offre) qu’au moment du choc d’offre de 2025. Cela indique que le marché craint moins une pénurie immédiate. Les spreads de calendrier (écart entre deux contrats à terme de dates différentes) sont donc moins attractifs qu’il y a six mois. Les traders (opérateurs de marché) devraient se concentrer sur la zone actuelle, entre le soutien des fondamentaux via l’OPEC (offre limitée) et la résistance due à des signaux de demande plus faible (consommation en baisse). Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.
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