Le risque géopolitique stimule la demande de dollars
Les demandes initiales d’allocations chômage (nouvelles inscriptions au chômage) aux États-Unis pour la semaine se terminant le 21 mars se sont établies à 210 000, comme prévu, en hausse par rapport à 205 000. Les marchés surveillaient aussi les interventions prévues de responsables de la Fed (banque centrale des États-Unis) : Lisa Cook, Stephen Miran, Philip Jefferson, Michael Barr et la présidente de la Fed de Dallas (antenne régionale de la banque centrale) Lorie Logan. Au Royaume-Uni, la confiance des consommateurs GfK (enquête auprès des ménages sur leur perception de l’économie) pour mars devait se dégrader à -24 contre -19. Les marchés prenaient aussi en compte le risque de coûts de carburant plus élevés, avec une activité plus lente et des taux d’intérêt stables ou plus élevés (le coût de l’emprunt fixé en partie par la banque centrale). Sur le plan technique, GBP/USD faisait face à une résistance (zone où le prix a du mal à monter) vers 1,3430 et autour de 1,3500. Le support (zone où le prix a du mal à baisser) se situait près de 1,3340, avec un support supplémentaire vers 1,3220 en cas de baisse.Pétrole, politique de la Fed et tendance de GBP/USD
La forte hausse du pétrole au-delà de 93$ le baril observée en 2025 a renforcé l’attrait du dollar comme valeur refuge (monnaie recherchée quand les marchés ont peur). Même si le WTI s’est depuis calmé autour de 82$ le baril, l’indice du dollar reste élevé à 101,50, au-dessus de 99,77. Cela montre que le marché continue de payer un « plus » pour le dollar en raison de craintes persistantes sur l’inflation (hausse générale des prix) et d’une Fed relativement stricte (tendance à maintenir des taux élevés pour freiner l’inflation). L’an dernier, le marché du travail américain était très tendu (peu de chômeurs, recrutement difficile), avec des demandes chômage autour de 210 000, ce qui permettait à la Fed de se concentrer sur l’inflation. On a observé un léger ralentissement depuis, avec des demandes hebdomadaires plus proches de 235 000, mais pas assez pour rassurer pleinement la Fed. Le risque de stagflation (faible croissance avec inflation élevée) reste crédible, ce qui pousse la Fed à rester prudente. Au Royaume-Uni, la baisse attendue de la confiance des consommateurs s’est confirmée et accentuée. L’indice GfK n’a pas seulement reculé à -24 ; en mars 2026, il se situe plutôt autour de -28, signe de pressions durables sur le coût de la vie. Cela laisse la Banque d’Angleterre (banque centrale du Royaume-Uni) dans une position difficile : soutenir l’économie risquerait d’alimenter davantage l’inflation, ce qui pèse sur la livre. L’analyse technique a beaucoup changé. Le niveau de support à 1,3340 a été cassé depuis longtemps et sert désormais de résistance importante, ce qui illustre une tendance baissière (tendance générale à la baisse). Pour les traders (opérateurs de marché), cela suggère que vendre lors des rebonds reste la stratégie privilégiée, et que les options de vente (contrats permettant de profiter d’une baisse) offrent un moyen clair de viser une nouvelle baisse. Acheter des options de vente avec un prix d’exercice (prix fixé dans le contrat) autour de 1,2700 peut aider à se protéger si le prix passe sous les récents plus bas. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.
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