Signaux du marché du travail australien
Les données de mars sur l’emploi en Australie montrent une hausse de 17,9K (environ 17 900 emplois), sous les attentes. Les emplois à temps plein ont augmenté de 52,5K, tandis que les emplois à temps partiel ont baissé. Ce mélange montre une force des embauches à temps plein et des risques d’inflation toujours présents. Le scénario central de Rabobank est une hausse de l’AUD/USD vers 0,72 d’ici la fin de l’année. (AUD/USD est le taux de change : combien de dollars américains pour 1 dollar australien.) La même analyse prévoit aussi une baisse de l’EUR/AUD vers le plus bas de mars près de 1,6130. (EUR/AUD est le taux de change : combien de dollars australiens pour 1 euro.) L’article indique qu’il a été créé avec un outil d’intelligence artificielle (IA, logiciel qui produit du texte à partir de données) et relu par un éditeur. L’an dernier, à cette période en 2025, le dollar australien était déjà la devise du G10 la plus performante, surtout parce que la RBA devait continuer à augmenter les taux d’intérêt. Cette idée était soutenue par un marché du travail solide et des craintes d’inflation liées aux tensions géopolitiques. La position « faucon » de la RBA offrait un soutien à l’AUD.Risques principaux et points à surveiller
Cette politique « faucon » de la RBA s’est confirmée et a aidé à soutenir la devise jusqu’à fin 2025. En avril 2026, la question est de savoir si cette dynamique peut continuer alors que le contexte mondial change. On voit encore des signes de résistance de l’économie, comme l’an dernier. Les données du premier trimestre 2026 montrent une inflation toujours élevée à 3,5%, au‑dessus de la fourchette visée par la RBA (plage cible). Le rapport de mars sur l’emploi confirme aussi un taux de chômage stable à 4,0%, ce qui suggère une économie solide et des salaires qui peuvent encore augmenter. Cela ressemble à la forte progression des emplois à temps plein observée en mars 2025. Avec une RBA toujours « faucon » et une inflation qui baisse lentement, les traders (personnes qui achètent et vendent sur les marchés) peuvent envisager des stratégies qui profitent d’un AUD plus fort. Acheter des options d’achat sur l’AUD (call : contrat qui donne le droit d’acheter à un prix fixé) donne une exposition à la hausse avec un risque limité. Vendre des options de vente sur l’AUD très éloignées du prix actuel (put « hors de la monnaie » : option qui n’aurait pas d’intérêt à être exercée au prix actuel) peut aussi permettre d’encaisser une prime (le prix payé pour l’option), en pariant que la devise ne baissera pas fortement. L’écart de politique monétaire vu en 2025 entre la RBA et la Banque centrale européenne (BCE, banque centrale de la zone euro) semble s’élargir. Avec une BCE qui évoque de possibles baisses de taux cet été, l’idée d’une poursuite de la baisse de l’EUR/AUD reste crédible. En revanche, l’AUD/USD peut être freiné si la Réserve fédérale américaine (Fed, banque centrale des États‑Unis) tarde à baisser ses propres taux, ce qui peut limiter la hausse vers 0,70–0,71. Il faut aussi surveiller les données économiques de la Chine, premier partenaire commercial de l’Australie. Toute faiblesse inattendue de l’industrie chinoise ou de la demande des ménages pourrait rapidement peser sur le dollar australien. C’est un risque majeur, même si la RBA se concentre sur la situation intérieure.
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