Hausse du dollar due aux tensions de financement
La banque estime que le dollar pourrait continuer à monter surtout parce que la demande de financement en dollars américains augmente, plutôt que grâce à des achats « refuge » (acheter une monnaie considérée comme plus sûre en période de peur). La demande de financement à court terme en dollars (emprunter des dollars pour quelques jours ou quelques mois) augmente souvent en période de tension, car le dollar sert beaucoup à facturer le commerce international, aux prêts entre pays, à l’émission d’obligations sur les marchés mondiaux (titres de dette), et aux réserves de change (stocks de devises détenus par les banques centrales). On voit cette tension via la base cross-currency (l’écart de coût pour emprunter une monnaie via un swap, c’est‑à‑dire un échange de flux financiers entre deux monnaies) qui devient plus étroite et plus négative, ce qui est le cas en ce moment. L’article précise qu’il a été produit avec un outil d’intelligence artificielle (logiciel qui génère du texte à partir de données) et vérifié par un éditeur. Le sentiment de risque mondial se détériore alors que le pétrole monte et que les actions et les obligations baissent, ce qui renforce le dollar. Avec le pétrole WTI (un type de pétrole brut de référence aux États‑Unis) récemment passé au‑dessus de 110 dollars le baril, dans un contexte de tensions croissantes dans le détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le pétrole), le S&P 500 (grand indice boursier américain) est passé sous 4 800 ce mois‑ci. Cette combinaison suggère une pression croissante sur le système financier. Ce choc durable des prix de l’énergie semble coincer les banques centrales, en les forçant à garder des taux d’intérêt élevés pour freiner l’inflation (hausse générale des prix). Cela rend la trajectoire de la dette publique fragile, comme on l’a vu avec le rendement des bons du Trésor américain à 10 ans (taux payé par l’État américain pour emprunter sur 10 ans) remontant vers 4,50 %, un niveau inédit depuis fin 2025. Cet environnement restrictif rend plus difficile, pour les entreprises comme pour les gouvernements, de payer les intérêts et de rembourser leurs dettes.Idées de trading sur la volatilité, le FX, le pétrole et les taux
Dans ce contexte, la force du dollar vient davantage d’un besoin de financement que de simples flux de « refuge ». On voit cette pression lorsque le Dollar Index (DXY, indice qui mesure le dollar face à un panier de grandes monnaies) teste le niveau de 107,00. Le swap de base cross-currency EUR/USD à 3 mois (contrat qui reflète le coût relatif de financement entre euros et dollars sur 3 mois) s’est aussi creusé à -40 points de base (un point de base = 0,01 %), son niveau le plus négatif depuis les tensions bancaires de 2025. Les traders de produits dérivés (contrats dont la valeur dépend d’un actif, comme des options) peuvent envisager des positions qui profitent d’une baisse des actions et d’une hausse de la volatilité (variations rapides des prix). Acheter des options de vente (put, droit de vendre à un prix fixé) sur les grands indices peut être une façon directe de viser une baisse. En parallèle, des options d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé) sur le VIX (indice de volatilité souvent appelé « indice de la peur ») peuvent servir de protection contre une hausse plus forte de la peur sur les marchés. Sur le marché des changes (FX, achat/vente de monnaies), il peut être intéressant d’être acheteur de dollar, surtout contre les monnaies de pays très endettés en dollars (dettes à rembourser en USD). Plutôt qu’une simple position acheteuse sur le dollar, on peut envisager des options de vente sur des ETF de monnaies émergentes (fonds cotés qui suivent un panier de devises). Cela correspond à l’idée que la tension de financement, et pas seulement l’aversion au risque, est le facteur principal. Vu la pression haussière sur le brut, des options d’achat sur des contrats à terme sur le pétrole (futures, contrats d’achat/vente à une date future) ou sur des ETF liés au pétrole restent intéressantes pour capter une hausse supplémentaire liée aux tensions géopolitiques. Pour les obligations, des positions qui profitent d’une baisse des prix (les prix des obligations baissent quand les taux montent), comme des options de vente sur des ETF de bons du Trésor long terme (obligations à longue maturité), vont dans le sens d’une politique de banques centrales qui resterait restrictive. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.
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