Risques pour le transport maritime et l’approvisionnement
Une perturbation possible en mer Rouge pourrait limiter l’usage de l’oléoduc (pipeline) Est–Ouest de l’Arabie saoudite, qui peut rediriger 5 à 7 millions de barils par jour (mn bbl/day = millions de barils par jour). Cette capacité de détour est à comparer à une interruption potentielle de 18 à 20 millions de barils par jour liée au détroit d’Ormuz. Les frappes ont aussi soulevé des questions sur les flux liés à la Chine, l’île de Kharg étant décrite comme le point de départ d’une grande part des importations chinoises de pétrole. Le rapport a aussi noté que les États-Unis sont en grande partie autosuffisants et exportateurs nets d’énergie (ils exportent plus d’énergie qu’ils n’en importent) et qu’ils se trouvent près de points de passage maritimes étroits et stratégiques (goulets d’étranglement) pour les importations énergétiques chinoises. L’article indiquait que les effets pourraient dépasser l’énergie et toucher la pétrochimie (produits chimiques issus du pétrole), l’agriculture et les médicaments. Il précisait aussi que le texte avait été produit avec un outil d’IA (intelligence artificielle) et relu par un éditeur.Conséquences pour le trading et la couverture
L’environnement actuel est marqué par une volatilité extrême (fortes variations de prix), avec l’indice de volatilité du pétrole de Cboe (Cboe Crude Oil Volatility Index, OVX) qui a bondi à des niveaux rappelant début 2022. Les traders (opérateurs de marché) devraient donc se concentrer sur des stratégies d’options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) qui profitent de mouvements de prix brusques. Acheter des options d’achat à longue échéance (call options) ou des spreads verticaux de calls (combinaison de deux calls à des prix d’exercice différents) permet de profiter d’une hausse en cas d’escalade tout en limitant le risque de baisse. La principale inquiétude reste une fermeture possible du détroit d’Ormuz, un passage étroit par lequel transite près de 20 % de l’offre mondiale de pétrole. Les données historiques, comme la « guerre des pétroliers » des années 1980 (attaques contre des navires transportant du pétrole), montrent que même de petites perturbations peuvent provoquer de fortes flambées de prix. Le fait que l’oléoduc saoudien Est–Ouest ne puisse pas compenser totalement une fermeture signifie qu’un conflit direct dans cette zone serait très grave pour l’approvisionnement. Nous surveillons aussi la réaction de la Chine, car les frappes sur l’île de Kharg menacent directement une source majeure de ses importations d’énergie. Les tarifs d’assurance maritime (coût pour assurer les navires) pour les pétroliers se rendant en Asie depuis le golfe Persique auraient triplé au cours du dernier mois. Cette pression pousse des acheteurs chinois à chercher des barils plus chers depuis le bassin atlantique (zones d’approvisionnement autour de l’Atlantique), ce qui tend l’ensemble du marché mondial. Des opportunités existent aussi via le trading de spreads (opérations sur l’écart de prix entre deux références), en particulier l’écart Brent-WTI, qui s’est nettement élargi en raison de l’exposition directe du Brent aux risques maritimes au Moyen-Orient. Nous pensons que cette prime (surcoût) persistera tant que les tensions resteront élevées. Les traders devraient aussi suivre les crack spreads (écarts entre le prix du pétrole brut et celui des produits raffinés, qui reflètent les marges de raffinage), car une hausse durable du brut réduira les marges sur des produits comme l’essence et le diesel, créant d’autres opportunités de trading. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.
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