Taux de politique monétaire en Chine inchangés
En Chine, la Banque populaire de Chine (banque centrale) a laissé les Loan Prime Rates (LPR, taux de référence des prêts bancaires) inchangés lundi. Le LPR à un an est resté à 3,00% et le LPR à cinq ans est resté à 3,50%. La paire a aussi subi une pression car le dollar américain a été soutenu par une demande de valeur refuge (achat d’actifs jugés plus sûrs en période de crise), liée au regain de tensions entre les États-Unis et l’Iran. IRNA (agence de presse officielle iranienne) a rapporté que l’Iran refusait de reprendre des discussions avec des responsables américains, en évoquant des « attentes irréalistes ». L’Iran maintient le détroit d’Ormuz bloqué depuis les frappes américaines et israéliennes du 28 février. Un bref signal de réouverture vendredi a été annulé samedi après que le président Donald Trump a refusé de lever le blocage des ports iraniens. Trump a déclaré sur Truth Social (son réseau social) que des représentants américains se rendraient à Islamabad pour des négociations avec l’Iran lundi. Il a aussi averti d’éventuelles actions contre des infrastructures iraniennes (installations essentielles), notamment des centrales électriques et des ponts.Sentiment de risque et instabilité des marchés
Nous estimons que l’excédent commercial positif de la Nouvelle-Zélande est éclipsé par des risques géopolitiques plus importants (tensions entre pays). Les exportations record sont un signal interne solide, mais la hausse des tensions États-Unis–Iran pousse les investisseurs vers le dollar américain comme valeur refuge. Cette aversion au risque (recherche de sécurité, moins d’achats d’actifs risqués) devrait dominer l’évolution du NZD/USD à court terme. Des nouvelles économiques et politiques contradictoires augmentent les variations de prix. Nous pensons que la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite des prix des options) va monter sur le marché des devises, surtout pour les paires sensibles au commerce mondial et au risque. Dans ce contexte, acheter des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour profiter des mouvements pourrait être plus prudent qu’un pari simple sur une hausse ou une baisse. Le blocage du détroit d’Ormuz est une menace majeure pour l’approvisionnement mondial en énergie, car historiquement plus de 20 millions de barils de pétrole y transitent chaque jour. Une fermeture prolongée pourrait reproduire ce schéma, en pesant davantage sur le dollar néo-zélandais (« Kiwi », surnom de la monnaie néo-zélandaise). Le fait que la Chine maintienne ses LPR stables apporte un peu de stabilité, mais ne fournit pas de relance (mesures pour stimuler l’activité). La santé économique de la Nouvelle-Zélande dépend fortement de la demande chinoise, ce qui rend le Kiwi fragile si son principal partenaire commercial ralentit. L’absence de nouveau soutien de la PBoC (banque centrale chinoise) rend la base des exportations record néo-zélandaises moins solide. Le dollar américain reste l’actif refuge principal en période de crise internationale. Nous nous souvenons de l’US Dollar Index (DXY, indice qui mesure le dollar face à un panier de grandes devises) atteignant des sommets sur plusieurs décennies en 2022, au milieu des turbulences mondiales, et la situation actuelle avec l’Iran pourrait alimenter un mouvement comparable. Le ton offensif du président Trump, combiné à des négociations bloquées, pointe vers une force continue du dollar.
Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets