La théorie du cycle électoral présidentiel en Bourse affirme que les actions américaines ont tendance à suivre un schéma de quatre ans, aligné sur chaque mandat présidentiel. Historiquement, la deuxième année (année des élections de mi-mandat) a été la plus faible, tandis que la troisième année (année précédant l’élection présidentielle) a souvent été la plus forte. Il s’agit d’une tendance observée dans les données passées, pas d’une prévision fiable.
Voyez ce cycle comme une marée saisonnière plutôt que comme un calendrier à respecter. Les marées existent, mais des « tempêtes » (chocs), des courants et le vent (facteurs économiques et financiers) peuvent facilement les dominer à tout moment. L’objectif est d’informer, pas de donner un conseil d’investissement.
À retenir
- La théorie : les actions américaines ont souvent évolué selon un rythme de quatre ans lié au mandat présidentiel, une idée popularisée par Yale Hirsch, fondateur du Stock Trader’s Almanac.
- Le schéma, de 2001 à 2024 : les performances annuelles moyennes (variation de prix sur l’année civile) du S&P 500 ont été de +14,9% en année 1, -1,9% en année 2, +13,7% en année 3 et +5,5% en année 4.
- Le « retournement » après les midterms : depuis 1950, le S&P 500 a affiché un rendement moyen de 15,17% l’année qui suit les élections de mi-mandat, contre 7,30% les autres années, d’après Hartford Funds citant Morningstar.
- Où nous en sommes : les élections de mi-mandat de 2026 ont bouclé l’année 2 du mandat en cours, et 2027 est une année pré-électorale.
- La réserve : il existe de grandes exceptions, de la crise financière de 2008 au choc d’inflation de 2022. Les conditions économiques comptent en général plus que le calendrier.
- À garder en tête : aucun schéma historique ne garantit les rendements futurs.
Qu’est-ce que le cycle électoral présidentiel en Bourse ?
Le cycle électoral présidentiel est une théorie de marché qui relie les rendements des actions américaines aux quatre années d’un mandat présidentiel. Chaque mandat est découpé en :
- Année 1 : l’année post-élection, quand le président nouvellement élu (ou réélu) prend ses fonctions
- Année 2 : l’année des élections de mi-mandat (« midterms »), quand le Congrès est renouvelé à mi-parcours du mandat
- Année 3 : l’année pré-électorale, quand la prochaine présidentielle se dessine
- Année 4 : l’année électorale, qui se termine avec le vote de novembre
Cette idée a été largement médiatisée par Yale Hirsch, qui a fondé le Stock Trader’s Almanac en 1967. Il a observé que les actions américaines avaient souvent davantage progressé pendant la seconde moitié d’un mandat que pendant la première.
La théorie est le plus souvent testée sur le S&P 500, l’indice de référence (indice « baromètre ») de 500 grandes entreprises américaines. Comme les marchés américains influencent fortement l’humeur des investisseurs dans le monde, les investisseurs en Europe et en Asie surveillent aussi ce cycle. Le lien plus large entre élections et cours des actions est abordé dans le guide sur les élections américaines et la Bourse.

Brève histoire de la théorie
Le cycle électoral présidentiel est l’un des plus anciens schémas calendaires utilisés en investissement. Yale Hirsch a lancé le Stock Trader’s Almanac en 1967 : un guide annuel consacré aux tendances saisonnières et politiques des marchés. L’une de ses observations les plus connues est que la seconde moitié d’un mandat présidentiel a, dans les données historiques, souvent offert de bien meilleurs rendements que la première moitié.
Avec l’accumulation des données, l’idée a gagné en visibilité. Des analystes de banques, des sociétés de gestion et des cabinets de recherche ont commencé à suivre les performances selon l’année du mandat, parfois en remontant aux années 1950, voire avant. La forme générale (une année de mi-mandat faible suivie d’une année pré-électorale forte) apparaît dans de nombreuses études, même si les chiffres varient selon la période et la méthode.
Aujourd’hui, ce cycle est fréquemment cité à l’approche de chaque élection de mi-mandat et de chaque présidentielle, surtout dans les mois qui suivent un scrutin de mi-mandat, période où la phase historiquement favorable est censée commencer.
Le cycle année par année : ce qui se produit le plus souvent
Chaque année du mandat a sa propre dynamique politique. Les exemples ci-dessous montrent comment ces thèmes se sont traduits sur les marchés.
Année 1 : l’année post-élection
Une nouvelle administration met en place son programme. Les marchés évaluent les nominations au gouvernement, les premiers décrets (décisions directes du président) et les premiers textes au Congrès. Les performances ont beaucoup varié : 2001 a reculé de 13,0% avec l’éclatement de la bulle internet et l’aggravation de la récession, tandis que 2013 a progressé de 29,6% et 2021 de 26,9% avec l’accélération des reprises économiques.
Année 2 : l’année des élections de mi-mandat
L’incertitude sur le contrôle du Congrès pèse souvent sur le sentiment de marché, et le parti du président perd historiquement des sièges. Les années de mi-mandat incluent certaines des plus mauvaises performances du cycle, comme 2002 (-23,4%) et 2022 (-19,4%). Mais 2006, 2010 et 2014 ont toutes gagné plus de 10%, ce qui rappelle que l’environnement économique reste déterminant.
Année 3 : l’année pré-électorale
À l’approche de la prochaine présidentielle, l’attention se focalise sur la croissance et l’emploi. Cette année a souvent enregistré les meilleures performances du cycle, notamment 2003 (+26,4%), 2019 (+28,9%) et 2023 (+24,2%). Elle a aussi connu des années sans progression notable, comme 2011 et 2015.
Année 4 : l’année électorale
Les années électorales combinent l’incertitude de la campagne et une dernière impulsion en faveur de la croissance. Elles ont en général été positives, mais 2008 montre qu’une crise financière peut annuler tout effet électoral : le S&P 500 a chuté de 38,5%.
Pourquoi les actions suivraient-elles un cycle de quatre ans ?
Plusieurs explications sont avancées. Aucune ne prouve l’existence du cycle, mais elles expliquent pourquoi de nombreux investisseurs s’y intéressent.
L’argument du calendrier des décisions
Les nouvelles administrations lancent souvent des mesures difficiles ou impopulaires (réductions de dépenses, hausses d’impôts, réglementation plus stricte) au début du mandat, pour laisser le temps à leur coût politique de s’atténuer avant la prochaine élection.
L’argument du soutien avant l’élection
À l’approche du scrutin, les gouvernements ont intérêt à soutenir la croissance et l’emploi. Des changements fiscaux, des dépenses publiques et une communication rassurante peuvent renforcer la confiance en années 3 et 4.
L’argument de l’incertitude des midterms
Les midterms créent une incertitude sur le contrôle du Congrès. Les marchés peuvent rester prudents jusqu’au résultat, puis rebondir une fois l’équilibre des pouvoirs connu. Un pouvoir divisé (présidence et Congrès contrôlés par des partis différents) peut aussi réduire le risque de changements politiques radicaux.
L’argument comportemental
Certains analystes estiment que la psychologie des investisseurs joue un rôle : si suffisamment d’acteurs anticipent une bonne année pré-électorale, leurs positions sur le marché peuvent contribuer à la réaliser.
| Explication | Ce que cela suggère | Principale limite |
|---|---|---|
| Calendrier des décisions | Les mesures impopulaires arrivent tôt dans le mandat | Beaucoup de décisions répondent à des événements, pas à un calendrier |
| Soutien avant l’élection | Les gouvernements soutiennent la croissance avant le vote | La Réserve fédérale (banque centrale américaine) fixe ses taux de façon indépendante |
| Incertitude des midterms | Les marchés montent une fois le Congrès fixé | L’ampleur du rebond varie fortement |
| Comportemental | Les anticipations deviennent auto-réalisatrices | Difficile à mesurer et à démontrer |
Rendements boursiers du cycle présidentiel : les données
Les rendements boursiers du cycle présidentiel apparaissent plus clairement quand on découpe chaque mandat année par année. Le tableau ci-dessous utilise les performances annuelles du S&P 500 (variation des prix sur l’année civile) de 2001 à 2024.
| Mandat présidentiel | Année 1 | Année 2 (mi-mandat) | Année 3 (pré-électorale) | Année 4 (électorale) |
|---|---|---|---|---|
| 2001 à 2004 | -13,0% | -23,4% | +26,4% | +9,0% |
| 2005 à 2008 | +3,0% | +13,6% | +3,5% | -38,5% |
| 2009 à 2012 | +23,5% | +12,8% | 0,0% | +13,4% |
| 2013 à 2016 | +29,6% | +11,4% | -0,7% | +9,5% |
| 2017 à 2020 | +19,4% | -6,2% | +28,9% | +16,3% |
| 2021 à 2024 | +26,9% | -19,4% | +24,2% | +23,3% |
| Moyenne | +14,9% | -1,9% | +13,7% | +5,5% |
Ce qui ressort
- Les années de mi-mandat sont les plus faibles en moyenne, avec trois années sur six en baisse.
- Les années pré-électorales sont le plus souvent solides, avec trois hausses au-delà de 24%, même si 2011 et 2015 ont été quasi stables.
- Les années électorales sont positives cinq fois sur six, 2008 étant la grande exception.
- Les moyennes masquent de fortes différences. L’année 4 va d’une chute de 38,5% à une hausse de 23,3%.
Sur des périodes plus longues, des études retrouvent une forme similaire. Hartford Funds, citant des données Morningstar depuis 1950, présente l’année 3 comme historiquement la plus forte du cycle de quatre ans.
Graphique du cycle présidentiel en Bourse
Le graphique ci-dessous montre les performances annuelles moyennes du S&P 500 (variation des prix sur l’année civile) pour chaque année du mandat, de 2001 à 2024.
Graphique du cycle présidentiel montrant la performance moyenne du S&P 500 selon l’année du mandat présidentiel, de 2001 à 2024
| Année du mandat | Performance moyenne | Visuel |
|---|---|---|
| Année 1 : post-élection | +14,9% | ███████████████ |
| Année 2 : mi-mandat | -1,9% | ▒▒ (négatif) |
| Année 3 : pré-électorale | +13,7% | ██████████████ |
| Année 4 : électorale | +5,5% | ██████ |
On décrit souvent cette forme comme un creux au milieu du mandat, suivi d’un redressement. Sur plusieurs décennies, l’année de mi-mandat correspond souvent au point bas, et les performances s’améliorent à partir des midterms jusqu’à l’année pré-électorale.
À retenir : les moyennes d’un graphique lissent les extrêmes. Une seule année de crise, comme 2008, peut faire baisser fortement une moyenne, tandis qu’une année de forte reprise peut la tirer vers le haut.
Le rebond post-midterms : la phase la plus suivie
La période allant des élections de mi-mandat à la fin de l’année suivante attire une attention particulière.
- D’après Hartford Funds, citant Morningstar, le S&P 500 affiche une performance moyenne de 15,17% l’année suivant les midterms depuis 1950, contre 7,30% les autres années.
- D’après des données TradingView rapportées par Benzinga, le S&P 500 a progressé dans les 12 mois suivant la clôture d’octobre lors de chacune des 19 années de midterms depuis 1950, avec un gain moyen de 16,6%.
Pourquoi ce rebond après les midterms peut se produire
- L’incertitude sur le contrôle du Congrès disparaît.
- Un pouvoir divisé, fréquent après les midterms, limite les grands virages politiques.
- Le débat politique se tourne vers la présidentielle suivante, où la croissance et l’emploi deviennent prioritaires.
Dans cette série, la plus faible année post-midterms a été un gain d’environ 3%, entre octobre 2014 et octobre 2015. Même une régularité historique peut déboucher sur des résultats modestes. Le comportement des marchés lors des années de mi-mandat est détaillé dans le guide sur les années de midterms et la Bourse.
Où en sommes-nous dans le cycle ?
Le mandat présidentiel en cours a commencé en janvier 2025. Cela situe :
| Année | Position dans le cycle | Situation |
|---|---|---|
| 2025 | Année 1 : post-élection | Le S&P 500 a enregistré une hausse à deux chiffres, la troisième d’affilée |
| 2026 | Année 2 : mi-mandat | Midterms le 3 novembre 2026 ; les démocrates ont pris le contrôle du Congrès |
| 2027 | Année 3 : pré-électorale | Historiquement l’une des années les plus favorables du cycle |
| 2028 | Année 4 : électorale | Élection présidentielle le 7 novembre 2028 |
Le lendemain des midterms de 2026, le S&P 500 a gagné 1,59% à 7 689 et le Dow a progressé de 3,03% à 53 356, sa meilleure séance post-midterms en 44 ans, selon The Motley Fool. La baisse des prix du pétrole, le recul des rendements des Treasuries (obligations d’État américaines) et la fin de l’incertitude électorale ont soutenu le mouvement.
Ce qui pourrait perturber le schéma en 2027
- Taux d’intérêt : la Réserve fédérale (banque centrale américaine) a relevé ses taux en septembre 2026 et les a maintenus fin octobre. Un durcissement supplémentaire pourrait peser sur les valorisations (prix des actions par rapport aux bénéfices attendus).
- Inflation et pétrole : le conflit impliquant l’Iran maintient une forte volatilité des prix de l’énergie, comme expliqué dans le guide sur l’effet des élections américaines sur les prix du pétrole.
- Valorisations : après trois années de fortes hausses, les niveaux de départ sont plus élevés, ce qui peut limiter les rendements futurs.
- Résultats : les profits des entreprises, notamment autour des investissements en intelligence artificielle, compteront plus que le calendrier.
Les limites du cycle électoral présidentiel
Ce cycle est populaire, mais il présente des faiblesses importantes à connaître.
Un échantillon limité
On ne compte que quelques dizaines de mandats présidentiels dans l’historique des marchés modernes. Avec si peu d’observations, quelques années atypiques peuvent fausser les conclusions.
Les grands chocs dominent le calendrier
L’éclatement de la bulle internet, la crise financière de 2008, la pandémie de 2020 et le choc d’inflation de 2022 ont eu un impact bien plus fort que la place dans le cycle. En 2008, année électorale, le marché a reculé de 38,5%.
Corrélation ne veut pas dire causalité
Même si les performances coïncident avec le cycle, cela ne prouve pas que la politique en est la cause. Le cycle économique, les mouvements de taux et les événements mondiaux peuvent se superposer par hasard.
Les marchés s’adaptent
Quand un schéma devient connu, les investisseurs peuvent chercher à en profiter à l’avance, ce qui peut l’atténuer ou le déplacer dans le temps.
Aucune information sur les actions individuelles ou les secteurs
Le cycle concerne des moyennes d’indices. Les secteurs et les entreprises peuvent évoluer très différemment selon les politiques publiques, les résultats et la concurrence.
Le cycle présidentiel face aux autres cycles de marché
Le cycle électoral présidentiel n’est qu’un cycle parmi d’autres suivis par les analystes. Dans la pratique, ces cycles se chevauchent, et les plus importants prennent généralement le dessus.
| Cycle | Ce qu’il décrit | Durée typique |
|---|---|---|
| Cycle électoral présidentiel | Performance des actions liée aux quatre années d’un mandat présidentiel | Quatre ans |
| Cycle économique | Expansion, sommet, récession et reprise de l’économie | Plusieurs années, très variable |
| Cycle des taux d’intérêt | Phases de hausse (durcissement) et de baisse (assouplissement) des taux par la banque centrale | Souvent 1 à 3 ans par phase |
| Cycle des bénéfices | Accélération et ralentissement de la croissance des profits des entreprises | Varie avec l’économie |
| Saisonnalité | Effets de calendrier, par exemple des mois d’été historiquement plus faibles | À l’intérieur d’une année |
Comment ils interagissent
- Quand les cycles s’alignent : une année pré-électorale qui coïncide avec une baisse des taux et des bénéfices en hausse a souvent constitué un contexte favorable.
- Quand les cycles s’opposent : une année pré-électorale en période de récession ou pendant une phase de fortes hausses de taux peut voir le schéma présidentiel être écrasé par le contexte.
- Ce qui compte le plus : le cycle économique et le cycle des taux ont en général la plus forte influence. Le cycle présidentiel est plutôt une couche secondaire.
C’est pourquoi les perspectives pour 2027 dépendront surtout des décisions de la Réserve fédérale et des résultats des entreprises, plutôt que du seul fait que 2027 soit une année pré-électorale.
Le cycle s’applique-t-il aux marchés hors États-Unis ?
Le cycle électoral présidentiel est une théorie américaine, mais son influence peut toucher d’autres marchés.
- Corrélation mondiale : les grandes places boursières en Europe et en Asie évoluent souvent en même temps que Wall Street ; une bonne ou une mauvaise année aux États-Unis peut donc soutenir ou pénaliser ces marchés.
- Effet dollar : des mouvements du dollar liés aux élections peuvent impacter les actions des pays émergents et les bénéfices des exportateurs. Détails dans le guide sur l’effet des élections américaines sur le dollar.
- Politique locale : chaque pays a son propre calendrier électoral et son propre cycle économique, souvent plus importants pour les marchés locaux que le cycle américain.
Pour les opérateurs internationaux, ce cycle sert surtout de contexte, à côté des conditions locales et des indicateurs mondiaux comme le produit intérieur brut (PIB) américain (mesure de la production totale de l’économie) et l’inflation.
Comment les traders utilisent le cycle en pratique
Certains traders utilisent le cycle comme un repère, pas comme un signal d’achat/vente. Les approches courantes incluent :
- Fixer des attentes : se préparer à une volatilité plus forte (variations rapides des prix) pendant les années de mi-mandat et autour des jours de vote.
- Surveiller le rebond post-midterms : observer la réaction du marché une fois le résultat des midterms connu.
- Combiner avec d’autres signaux : utiliser le cycle avec les tendances de bénéfices, les taux et l’analyse technique (lecture de graphiques et d’indicateurs), plutôt que seul.
- Se caler sur les dates clés : les jours d’élection, les réunions de la Réserve fédérale et les statistiques majeures comme l’indice des prix à la consommation (CPI) (mesure de l’inflation) peuvent provoquer des mouvements de court terme.
On peut s’exposer à un indice via des instruments comme les ETF (fonds cotés en Bourse qui répliquent un indice) ou des CFD sur indice, avec des coûts et des risques différents. Un guide sur le trading sur indices explique comment se négocient les indices de référence.
Précautions à garder en tête
- Les moyennes ne sont pas des prévisions. Une année donnée peut être très au-dessus ou très en dessous de la moyenne.
- La volatilité peut augmenter autour des élections. Les jours de résultats et les périodes de mi-mandat peuvent provoquer des mouvements brusques et des « gaps » (écarts de cours entre deux séances, souvent après la nuit).
- L’effet de levier amplifie gains et pertes. La taille des positions et un plan clair de stop-loss et take-profit (ordres automatiques pour limiter une perte et sécuriser un gain) aident à gérer le risque.
- Les mécanismes de protection comptent. Comprendre la protection contre le solde négatif (dispositif évitant de devoir plus que le capital du compte) est utile avant un événement majeur.
- La diversification reste essentielle. S’appuyer sur un seul schéma calendaire concentre le risque.
Un contrat sur différence (CFD) permet de spéculer sur les variations d’un indice à la hausse comme à la baisse, sans détenir les actions sous-jacentes. Un guide sur le trading de CFD explique le fonctionnement de ces contrats.
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Questions fréquentes
Qu’est-ce que la théorie du cycle électoral présidentiel ?
La théorie du cycle électoral présidentiel suggère que les actions américaines suivent un schéma de quatre ans lié au mandat présidentiel. Dans les données historiques, l’année de mi-mandat a souvent été la plus faible et l’année pré-électorale l’une des plus fortes. L’idée a été popularisée par Yale Hirsch, du Stock Trader’s Almanac.
Quelle année du cycle présidentiel est la meilleure pour les actions ?
Historiquement, l’année 3, l’année pré-électorale, a souvent été la plus favorable. Hartford Funds, citant des données Morningstar depuis 1950, la présente comme la plus forte du cycle. Entre 2001 et 2024, les années 1 et 3 ont affiché des gains moyens proches, à deux chiffres, tandis que les années de mi-mandat ont affiché une légère baisse en moyenne.
2027 est-elle une année pré-électorale ?
Oui. Le mandat en cours a débuté en 2025 : 2026 était l’année des midterms et 2027 est l’année pré-électorale, la troisième année du cycle. La prochaine élection présidentielle aura lieu le 7 novembre 2028. La solidité historique de l’année 3 ne garantit pas une hausse en 2027.
Le cycle électoral présidentiel fonctionne-t-il vraiment ?
Il décrit une tendance observée dans le passé, pas une règle. Des événements majeurs, comme la crise financière de 2008 et le choc d’inflation de 2022, ont parfois dominé le schéma. Le nombre de mandats observables est limité, donc de nombreux analystes utilisent ce cycle comme contexte, pas comme signal de trading.
Sources
- Hartford Funds, 2027 could be a good year for the stock market
- KuCoin News (Benzinga), S&P 500 gains in 12 months after midterm elections since 1950, 27 October 2026
- The Motley Fool, Stock Market Today, Nov. 4: Dow surges 3% in biggest post-midterm rally in 44 years, 4 November 2026
- Crowdfund Insider, US stocks record third consecutive year of double-digit gains, January 2026
Avertissement sur les risques : trader des contrats sur différence (CFD) présente un niveau de risque élevé et peut ne pas convenir à tous les investisseurs. L’effet de levier (mécanisme d’emprunt qui augmente l’exposition) peut fortement amplifier les gains et les pertes et peut entraîner des pertes supérieures à votre investissement initial. Avant de trader des CFD, assurez-vous de comprendre les risques, tenez compte de vos objectifs d’investissement, de votre situation financière et de votre expérience, et demandez un avis indépendant si nécessaire. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Consultez nos documents juridiques pour une présentation complète des risques liés au trading de CFD.