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Les stratèges de Rabobank évoquent les fortes fluctuations du Brent, sur fond de menaces sur Ormuz, de perturbations en Arabie saoudite, de stocks stratégiques du G7 et d’options américaines

by VT Markets
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Mar 10, 2026
Le pétrole Brent a connu de fortes variations de prix, montant vers 120 $ au début des échanges en Asie, avant de terminer la séance américaine sous 90 $. Les causes citées incluaient des arrêts d’extraction en Arabie saoudite, des plans du G7 pour une libération coordonnée des réserves de pétrole, et d’éventuelles mesures de politique publique aux États-Unis. Chaque jour où le détroit d’Ormuz reste fermé, les stocks mondiaux (réserves de pétrole stockées) baisseraient de 10 à 15 millions de barils. Avec 700 millions de barils disponibles hors réserves stratégiques de pétrole (stocks d’urgence gérés par les États) fin février, cela implique un épuisement en 35 à 70 jours.

Libération des réserves du G7 et options de politique aux États-Unis

Une libération coordonnée des réserves de pétrole du G7 a été annoncée, mais repoussée au lendemain, ce qui ajouterait environ 30 jours au calendrier d’épuisement. D’autres informations indiquaient que les États-Unis envisageaient de suspendre les exportations de pétrole américain, d’assouplir le Jones Act (loi américaine qui limite le transport entre ports américains à des navires américains) pour le transport intérieur de carburant, et/ou de réduire les taxes sur l’essence pour les consommateurs américains. Le scénario décrit inclut des effets possibles sur le prix du pétrole selon les monnaies (devises utilisées pour payer), et sur les prix d’autres marchés d’actifs (actions, obligations, matières premières). L’article précise qu’il a été produit avec un outil d’IA (outil informatique qui génère du texte) et relu par un éditeur. Nous venons d’observer une volatilité (variations rapides et fortes des prix) extrême sur le pétrole : le Brent a bondi vers 120 $, puis est retombé sous 90 $ en une seule séance. Cela a été déclenché par d’importantes perturbations de l’offre en Arabie saoudite et par la fermeture continue du détroit d’Ormuz. Pour les opérateurs de marché, une telle amplitude signifie que parier uniquement sur une hausse ou une baisse est très risqué sans protection. Le problème central est le compte à rebours sur l’offre. Avec le détroit fermé, les stocks mondiaux diminuent de 10 à 15 millions de barils chaque jour. Des estimations de début mars 2026 indiquent environ 700 millions de barils en stockage commercial (stocks détenus par des entreprises), ce qui donne seulement 35 à 70 jours avant une pénurie physique (manque réel de pétrole disponible).

Positionnement de marché et gestion du risque

En réponse, les pays du G7 ont annoncé une libération coordonnée de leurs réserves stratégiques de pétrole. Cette action devrait ajouter environ 30 jours de marge, repoussant la date d’épuisement possible. Il faut toutefois voir cela comme une mesure temporaire, et non comme une solution à la crise géopolitique qui ferme un passage clé. La gravité de la situation apparaît dans les chiffres. Le détroit d’Ormuz traite normalement environ 21 millions de barils de pétrole par jour, soit environ 20 % de la consommation mondiale quotidienne. Une fermeture prolongée est sans précédent à l’époque moderne et rend des perturbations passées, comme les attaques de drones en 2025, faibles en comparaison. À cela s’ajoutent des mesures possibles des États-Unis pour réduire les prix intérieurs. On parle de suspendre les exportations de pétrole brut américain ou d’assouplir le Jones Act, ce qui ajouterait de l’incertitude et des pressions de prix difficiles à prévoir. Ces mesures, même si elles visent à aider les consommateurs, ajouteraient des variations pour les marchés de dérivés (contrats financiers dont le prix dépend d’un actif comme le pétrole). Dans ce contexte, les stratégies sur options (contrats qui donnent le droit, sans obligation, d’acheter ou vendre à un prix fixé) sont essentielles pour gérer le risque dans les prochaines semaines. L’indice CBOE Crude Oil Volatility Index (OVX) (indice qui mesure la volatilité implicite, donc la volatilité attendue, des options sur le pétrole) a monté à des niveaux inédits depuis 2022, rendant les options coûteuses mais utiles. Les opérateurs peuvent envisager d’acheter des puts (option de vente, pour se protéger d’une baisse) contre une résolution diplomatique rapide ou des annonces défavorables, tandis que les calls (option d’achat, pour profiter d’une hausse) permettent de bénéficier d’un aggravement de la crise. Ce n’est plus seulement une question de prix du pétrole, mais aussi de la monnaie dans laquelle il est payé. Une crise de cette ampleur peut affecter le dollar américain et les monnaies des grands exportateurs de pétrole. Il faut surveiller les signes de tension sur les marchés des changes (marchés où s’échangent les monnaies) pour comprendre comment le système financier absorbe ce choc.

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