Facteurs de marché et perspectives des banques centrales
Les données américaines étaient contrastées, avec les emplois ADP (estimation privée des créations d’emplois) à 63 000 contre 50 000 attendus. L’ISM services PMI (indice d’activité: au-dessus de 50 = expansion) est monté à 56,1 contre 53,5, tandis que l’indice des prix payés (pression sur les coûts) a reculé à 63 contre 66,6. Les Nonfarm Payrolls de vendredi (créations d’emplois hors agriculture) sont attendus à 59 000 pour février contre 130 000 en janvier. Les ventes au détail devraient être stables après un recul de 0,3 %. Le NZD/USD évoluait près de 0,5940, avec des EMA autour de 0,5920 (50 jours) et 0,5880 (200 jours). Des niveaux de support (zones où le prix a tendance à se stabiliser) étaient cités à 0,5920, 0,5890 et 0,5880, avec des résistances (zones où le prix a tendance à bloquer) à 0,5990, 0,6050 et 0,6100.Stratégie et gestion des risques
Le marché de l’emploi américain n’est plus le frein pour le NZD/USD qu’il était début 2025, quand seulement 59 000 emplois étaient attendus pour février. Le rapport le plus récent pour février 2026 a montré une hausse plus solide, mais sans forte pression sur les prix, de 190 000 emplois. Cela renforce l’idée du marché que la Fed (banque centrale des États-Unis) pourrait baisser ses taux plus tard cette année, alors que l’inflation ralentit, ce qui pèse sur le dollar américain. Pour les traders de produits dérivés (instruments dont le prix dépend d’un actif, comme des options), cet environnement suggère qu’il peut être intéressant de vendre une protection contre la baisse sur le NZD/USD. Vendre des options de vente « put » (contrats donnant le droit de vendre à un prix fixé) hors de la monnaie (prix d’exercice moins favorable que le prix actuel) avec une échéance d’un à deux mois peut permettre d’encaisser une prime (le prix payé pour l’option), en profitant de la solidité de fond de la paire. Cette approche reste valable tant que la paire reste au-dessus de ses supports techniques clés. Cependant, il faut rester attentif aux risques externes, présents il y a un an et toujours d’actualité. La reprise économique de la Chine reste irrégulière, avec le dernier Caixin Manufacturing PMI (indice d’activité manufacturière) à peine en zone d’expansion à 50,9, ce qui pourrait limiter la demande pour les exportations néo-zélandaises. Même si l’indice Global Dairy Trade (prix internationaux des produits laitiers) s’est stabilisé autour de 3 600 $/MT (dollars par tonne métrique), il n’apporte pas de nouvel élément pour déclencher une forte hausse. Du point de vue du positionnement (comment les traders sont exposés au marché), la paire se négocie nettement au-dessus de sa moyenne mobile à 200 jours, qui sert maintenant de support près de 0,6100. Les traders peuvent utiliser ce niveau comme repère pour structurer des positions haussières, comme des « call spreads » (stratégie d’options consistant à acheter un call et en vendre un autre à un prix d’exercice différent), afin de viser un retour vers les plus hauts de l’année autour de 0,6310. Toute cassure sous cette moyenne mobile clé impliquerait de revoir rapidement ce scénario positif. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.
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