Le risque au Moyen-Orient soutient la demande de valeur refuge
Le Corps des gardiens de la révolution islamique (force militaire d’élite iranienne) a déclaré que les expéditions via le détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le pétrole) s’étaient arrêtées. Le président américain Donald Trump a dit qu’une « grosse vague » était encore à venir, et le secrétaire d’État Marco Rubio a déclaré que les États-Unis se préparaient à une forte hausse des attaques en Iran dans les prochaines 24 heures. Le département d’État américain a demandé aux citoyens américains de quitter des pays du Moyen-Orient en raison des risques pour la sécurité. Un fort indice des prix à la production (mesure des prix payés par les entreprises) publié vendredi dernier a poussé les traders (opérateurs de marché) à réduire leurs attentes de baisse rapide des taux par la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis). À l’inverse, la Banque de réserve de Nouvelle-Zélande (banque centrale) garde une orientation souple, favorable à des taux plus bas. La récente escalade au Moyen-Orient, avec des frappes contre l’Iran et la fermeture du détroit d’Ormuz la semaine dernière, a augmenté l’incertitude sur les marchés. Cette tension géopolitique (liée aux relations entre pays) renforce le rôle du dollar américain comme valeur refuge, ce qui rend peu probable une hausse durable du NZD/USD. Les traders de produits dérivés (contrats financiers basés sur un prix, comme options et futures) peuvent envisager d’acheter des options (droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour profiter de la hausse de la volatilité (fortes variations de prix).La divergence des banques centrales reste un thème clé
Nous voyons un écart grandissant entre les politiques des banques centrales, ce qui devrait continuer à peser sur le NZD/USD. Les dernières données d’inflation américaines de janvier ont montré des prix à la consommation toujours élevés à 3,4%, ce qui a poussé les marchés à écarter l’idée de fortes baisses de taux de la Réserve fédérale. Cela contraste avec la Nouvelle-Zélande, où l’économie s’est contractée de 0,1% au dernier trimestre 2025, donnant à la RBNZ des raisons de garder une politique souple, avec un biais vers des baisses de taux. Les facteurs fondamentaux (données économiques de base) pour le dollar néo-zélandais montrent aussi des signaux d’alerte. L’indice PMI manufacturier officiel chinois de février (enquête sur l’activité des usines; sous 50 = baisse) est ressorti à 49,9, signalant une demande plus faible venant du principal partenaire commercial de la Nouvelle-Zélande. En plus, les prix des produits laitiers ont baissé de 2,1% lors de la dernière enchère Global Dairy Trade (vente aux enchères internationale de produits laitiers), ce qui assombrit les revenus d’exportation de la Nouvelle-Zélande. Étant donné ce contexte, vendre lors des hausses semble la stratégie la plus réaliste pour les prochaines semaines. Le rebond actuel vers 0,59 peut offrir un point d’entrée pour ouvrir de nouvelles positions vendeuses (parier sur une baisse) ou acheter des options de vente (« puts », droit de vendre à un prix fixé). Nous pouvons envisager un retour vers les plus bas de cinq semaines près de 0,5880 tant que les risques géopolitiques et l’écart de politique des banques centrales restent les thèmes dominants. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.
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