Signaux techniques de cassure
Sur le plan technique, la paire a cassé au-dessus de la zone 0,5835–0,5840, où se rejoignaient la moyenne mobile simple (SMA, une moyenne des prix sur une période donnée) à 200 périodes sur le graphique 4 heures et le retracement de Fibonacci (outil basé sur des pourcentages pour repérer des zones possibles de rebond) à 38,2% de la baisse janvier–avril. Elle est aussi passée au-dessus du retracement de 50% et de 0,5900, ce qui suggère que les replis pourraient attirer des acheteurs. Le RSI (indice de force relative, un indicateur de momentum qui mesure la vitesse du mouvement des prix) est proche de 67, encore haussier mais sans signal d’excès d’achat marqué. L’histogramme MACD (indicateur de tendance/momentum basé sur des moyennes mobiles; l’histogramme montre l’écart entre deux lignes) est plat et légèrement négatif. Les supports (zones où le prix peut se stabiliser) se situent à 0,5887, puis 0,5838 et la SMA 200 périodes à 0,5833; en dessous, 0,5778 et 0,5681 entrent en vue. Les résistances (zones où le prix peut buter) sont à 0,5936, puis vers 0,6005, avec une barrière supplémentaire autour de 0,6100.Facteurs fondamentaux et perspectives
La force actuelle du dollar néo-zélandais (le « Kiwi ») est soutenue par des éléments concrets, contrairement à l’ambiance plus spéculative (plus basée sur des paris que sur des faits) observée l’an dernier. Les récentes enchères Global Dairy Trade montrent une hausse de 4,2% du prix de la poudre de lait entier sur le dernier trimestre, un export majeur pour la Nouvelle-Zélande. La Banque de réserve de Nouvelle-Zélande maintient aussi son taux directeur (Official Cash Rate, le taux d’intérêt principal fixé par la banque centrale) à un niveau restrictif de 5,50%, ce qui soutient la monnaie. Cependant, le dollar américain reste robuste grâce à son rôle de valeur refuge (monnaie recherchée en période d’incertitude) face à des risques géopolitiques persistants. On voit que les tensions dans le détroit d’Ormuz peuvent rapidement faire monter le dollar. La dernière communication de la Réserve fédérale indique aussi des taux « plus élevés plus longtemps », ce qui limite naturellement un fort potentiel de hausse pour NZD/USD. Pour les traders d’options (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre à un prix fixé), ce contexte peut favoriser la vente de puts hors de la monnaie (options de vente avec un prix d’exercice moins favorable que le prix actuel, donc moins susceptibles d’être exercées) afin d’encaisser une prime (le montant payé pour l’option), en misant sur une baisse limitée. En s’appuyant sur les zones de support de l’an dernier, des prix d’exercice autour de 0,5850 peuvent être envisagés pour ce type de stratégie. Cette approche gagne si la paire monte ou évolue surtout à plat. Sinon, les traders clairement haussiers peuvent envisager d’acheter des calls (options d’achat) avec un prix d’exercice visant l’ancienne résistance près de 0,6005. Comme l’élan peut ralentir, utiliser un call spread (achat d’un call et vente d’un autre call à un niveau plus haut pour réduire le coût) peut aider à limiter la prime payée et à encadrer le risque. Cela permet de viser une hausse mesurée sans s’exposer à des pertes illimitées. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.
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