Les marchés misent sur une solution diplomatique
Les marchés continuent d’intégrer (prendre en compte dans les prix) la possibilité d’une issue diplomatique, après le cessez-le-feu temporaire annoncé par le président Donald Trump le 8 avril. Les premiers échanges à Islamabad n’ont pas abouti. Après le blocus américain du détroit d’Ormuz (passage maritime stratégique pour le transport de pétrole), des pays de l’UE (Union européenne) et la Chine ont renforcé leurs efforts pour pousser à la diplomatie. Le scénario du pire choc pétrolier est jugé partiellement limité, même si le conflit n’est pas terminé. L’article indique aussi que des alliés des États-Unis n’ont pas soutenu des mesures qui élargiraient le conflit au Moyen-Orient jusqu’à une guerre totale. Il précise également que le texte a été produit avec l’aide d’un outil d’IA (intelligence artificielle, logiciel qui génère du contenu à partir de données) et relu par un éditeur.Le même schéma géopolitique se répète
Ce schéma se répète aujourd’hui avec la hausse des tensions entre les États-Unis et la Chine en mer de Chine méridionale. L’indice de volatilité du CBOE (VIX, indicateur de la peur du marché basé sur les options du S&P 500) a grimpé à 28 la semaine dernière, puis est retombé sous 19, car les partenaires régionaux privilégient les canaux diplomatiques. Cela suggère que le marché écarte (réduit la probabilité accordée) aux scénarios les plus négatifs plus vite qu’auparavant. La fuite initiale vers la sécurité (mouvement où les investisseurs achètent des actifs jugés plus sûrs) devient un pari de court terme qu’on peut “vendre” ensuite (se positionner à l’inverse une fois la hausse passée). Par exemple, la paire USD/JPY (taux de change dollar/yen) est tombée à 145 lors des démonstrations navales, mais a déjà rebondi à 151 après que l’ASEAN (Association des nations de l’Asie du Sud-Est) a demandé une réunion d’urgence du G20 (groupe de grandes économies) pour maintenir les routes commerciales ouvertes. La force du dollar est désormais limitée non par l’absence de conflit, mais par une opposition internationale coordonnée. De même, le marché du pétrole reflète cette réalité. Les contrats à terme (accords pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) sur le WTI (référence du pétrole américain) ont brièvement touché 95 $ le baril, puis sont retombés près de 88 $, car l’OPEP+ (OPEP et pays partenaires, alliance de producteurs) n’a pas संकेत/montré qu’elle réduirait sa production en cas de conflit localisé. Cette stabilité des prix de l’énergie évite une panique durable sur l’inflation (hausse générale des prix) qui forcerait une banque centrale (institution qui fixe la politique monétaire) à réagir plus durement, ce qui renforcerait le dollar. Les traders (personnes ou institutions qui font des opérations de marché à court terme) peuvent donc envisager de vendre la force du dollar provoquée par ces chocs géopolitiques, surtout face aux monnaies de pays qui poussent à la diplomatie. Vendre des options d’achat hors de la monnaie (options “call” qui ne vaudraient rien si elles expiraient aujourd’hui, donc plus risquées mais souvent mieux payées) sur le DXY, ou acheter des options de vente (options “put”, qui gagnent de la valeur si le prix baisse) sur la volatilité après le pic initial, semble être des stratégies possibles. Le schéma suggère que ces hausses rapides du dollar sont temporaires. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.
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