Focus du marché et contexte géopolitique
La télévision d’État iranienne a indiqué que Téhéran mettrait fin à la guerre quand il le décidera et quand ses conditions seront remplies, et qu’il continuerait à se battre dans la région jusque-là, selon The Guardian. L’indice du dollar américain (DXY, un indicateur qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes monnaies) a oscillé près de 99,65. GBP/USD était presque inchangé autour de 1,3360 au moment de la rédaction. Le prix se situait près de la moyenne mobile exponentielle (EMA, une moyenne qui donne plus de poids aux prix récents) sur 20 jours, qui limitait la hausse près de 1,34, tandis que le RSI à 14 jours (indice de force relative, un indicateur qui aide à repérer un marché en hausse ou en baisse) restait dans la zone 40,00–60,00. Une résistance (niveau où le prix a du mal à monter) était observée près de 1,3390 puis 1,3480, le plus haut du 23 mars. Les supports (niveaux où le prix a tendance à tenir) se situaient à 1,3257 et 1,3220, avec un risque de baisse vers 1,31 si 1,3220 cède.Stratégies sur options et positionnement sur la volatilité
Actuellement, le GBP/USD évolue autour de 1,2720, bien plus bas qu’à l’époque, ce qui reflète un environnement économique différent. Les dernières données d’inflation au Royaume-Uni sont ressorties à 2,8% et restent élevées, ce qui empêche la Banque d’Angleterre de suggérer des baisses de taux et limite le potentiel de la livre. Cette pression crée un biais baissier (tendance de fond plutôt négative), comme dans la configuration technique observée en 2025. De l’autre côté, le dollar américain reste solide après le dernier rapport Non-Farm Payrolls (NFP, statistique mensuelle sur les emplois créés hors secteur agricole) qui a montré 210 000 emplois ajoutés, plus que prévu. Cela renforce l’idée que la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) maintiendra ses taux d’intérêt stables pendant l’été. La solidité de l’économie américaine exerce une pression régulière et modérée sur le « cable » (nom courant de la paire GBP/USD). Étant donné le risque d’un mouvement brusque si des titres sur le commerce sortent, les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une devise) devraient se méfier de la vente de volatilité (stratégie qui parie sur des variations de prix faibles). L’indice de volatilité de la livre sterling (BPVIX, mesure attendue des variations de la GBP sur le marché des options) a déjà progressé de 15% ce dernier mois à 9,2, ce qui indique que le marché des options anticipe une sortie de range. Cela suggère qu’acheter des options peut être plus prudent que d’en vendre. Pour ceux qui anticipent une baisse, l’achat d’options de vente (put, contrat qui profite d’une baisse) sur GBP/USD avec un prix d’exercice (strike, niveau de prix déclenchant l’intérêt du contrat) sous le support clé à 1,2650 semble adapté. Ces positions pourraient devenir gagnantes si les discussions commerciales se dégradent dans les prochaines semaines, ce qui pousserait probablement la paire vers 1,2500, un niveau psychologique (niveau rond souvent surveillé). Historiquement, les déceptions dans les négociations Royaume-Uni–UE ont entraîné des baisses rapides de la livre sur plusieurs jours. Sinon, pour les traders qui pensent que cette fourchette étroite va durer encore quelques semaines, un iron condor (stratégie sur options qui vise à gagner si le prix reste dans une zone, en combinant des options achetées et vendues) peut convenir. Cela consiste à vendre un spread de call (montage d’options d’achat sur deux strikes pour cadrer le risque) au-dessus de la résistance 1,2850 et un spread de put (montage d’options de vente sur deux strikes) sous le support 1,2650. L’objectif est de profiter de la consolidation et de l’érosion du temps (la perte de valeur d’une option à l’approche de son expiration) tant que la paire reste en range. Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader maintenant.
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