Croissance chinoise et marchés
La croissance annuelle du PIB est prévue à 4,5 % en 2026, contre 5,0 % en 2025. Les tensions au Moyen-Orient et la hausse des prix du pétrole sont citées comme risques à la baisse, avec un Brent (« Brent » = pétrole de référence utilisé pour fixer un prix mondial) attendu en moyenne à 100 USD pour le reste de l’année, ce qui pourrait réduire le PIB de 0,5 point de pourcentage. L’article indique qu’il a été produit avec un outil d’intelligence artificielle (« intelligence artificielle » = logiciel capable de générer du texte et des analyses à partir de données) et relu par un éditeur. Nos modèles montrent que la croissance du PIB chinois au premier trimestre a probablement progressé à 4,7 %, au-dessus des 4,5 % du dernier trimestre 2025. Cela suggère un bon début d’année, soutenu par une production industrielle élevée et une demande étrangère maintenue. Il faut donc envisager des stratégies à court terme orientées à la hausse (« haussières » = parier sur une hausse des prix) sur des indices sensibles à la force industrielle chinoise, comme l’indice CSI 300 (indice boursier regroupant de grandes actions cotées en Chine). Cette vision est étayée par des statistiques récentes montrant que la production industrielle a bondi de 7,0 % et que les exportations ont augmenté de 7,1 % sur les deux premiers mois de 2026. Le dernier PMI manufacturier Caixin (« PMI » = indicateur basé sur des enquêtes auprès d’entreprises; au-dessus de 50 = activité en expansion) confirme aussi cette tendance, en restant en zone d’expansion à 50,9. Ces données suggèrent que des options d’achat (« call » = contrat donnant le droit d’acheter un actif à un prix fixé) sur de grandes entreprises industrielles chinoises et tournées vers l’exportation pourraient être pertinentes dans les prochaines semaines.Risques et idées de couverture
Cependant, il faut reconnaître la faiblesse persistante de l’investissement et du crédit, un thème déjà présent en 2025. L’investissement immobilier, par exemple, a encore reculé de 9,0 % sur un an (« sur un an » = par rapport à la même période l’année précédente) en janvier et février. Cette baisse durable suggère des stratégies orientées à la baisse (« baissières » = parier sur une baisse des prix), comme acheter des options de vente (« put » = contrat donnant le droit de vendre un actif à un prix fixé) sur des ETF (« ETF » = fonds coté en bourse qui suit un indice ou un secteur) liés aux promoteurs immobiliers, pour se protéger (« couverture » = réduire le risque de pertes). À plus long terme, la croissance sur l’année entière devrait ralentir à 4,5 %, ce qui signifie qu’une hausse des marchés portée par de bonnes données du premier trimestre pourrait s’essouffler. Historiquement, on a observé une hausse de la volatilité implicite (« volatilité implicite » = attente du marché sur l’ampleur des variations de prix, déduite du prix des options) sur les options de l’indice Hang Seng avant les publications officielles. Ce schéma suggère que des stratégies basées sur la volatilité, comme un straddle acheteur (« long straddle » = acheter en même temps un call et un put au même prix d’exercice, pour bénéficier d’un fort mouvement dans un sens ou dans l’autre), peuvent capter un mouvement marqué du prix, quelle que soit la direction. Un risque externe important pour cette prévision est le prix du pétrole, avec un Brent en moyenne à 100 $ qui pourrait enlever 0,5 % au PIB. Cela ferait pression sur le yuan chinois et pénaliserait les secteurs très dépendants des importations (« secteurs importateurs » = activités qui achètent beaucoup de biens à l’étranger). Il faut donc suivre de près les marchés de l’énergie et envisager des options sur des paires de devises comme USD/CNH (« paire de devises » = taux de change entre deux monnaies; CNH = yuan offshore, négocié hors de Chine continentale) pour se protéger contre une instabilité possible. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.
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