Perspectives techniques et niveaux clés
Sur le graphique en 4 heures, le NZD/USD s’échangeait à 0,5806 et est resté sous les moyennes mobiles simples (SMA, un indicateur qui fait la moyenne des prix sur une période) à 20 périodes et 100 périodes. Ces SMA se situaient autour de 0,5826 et 0,5867, et les deux étaient orientées à la baisse. L’indice de force relative (RSI, un indicateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des mouvements de prix) était proche de 43 et est resté sous 50. Cela indique une dynamique baissière, sans signal clair de marché « survendu » (prix déjà beaucoup baissés). La résistance (zone où le prix a du mal à monter) se situait à 0,5809 et 0,5814, puis à 0,5826 et autour de 0,5860. Le support (zone où le prix a du mal à baisser) était à 0,5805 et 0,5803, avec un risque de baisse vers 0,5780–0,5770 si ces niveaux cèdent.Facteurs fondamentaux et écart de taux
Comme le NZD/USD est bloqué près de 0,5800, le principal facteur est un Dollar américain solide, soutenu par les tensions géopolitiques au Moyen-Orient. L’écart de taux d’intérêt continue de favoriser le billet vert, avec le taux directeur de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) à 4,75% alors que le taux directeur de la Banque de réserve de Nouvelle-Zélande (RBNZ, la banque centrale néo-zélandaise) est à 4,25%. Dans ce contexte, les rebonds du Dollar néo-zélandais (« Kiwi », surnom du NZD) devraient rester limités. Les données récentes vont dans le même sens: l’inflation américaine a été de 2,8% le mois dernier, ce qui réduit la probabilité d’une baisse rapide des taux par la Fed. En comparaison, la dernière inflation trimestrielle en Nouvelle-Zélande est de 3,1%. Le marché estime toutefois que la RBNZ pourrait réagir plus vite si la croissance mondiale ralentit. Cette prudence pénalise donc davantage les monnaies sensibles au risque, comme le NZD. Pour les traders sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici la paire NZD/USD), acheter des options de vente (« put », un contrat qui gagne en valeur si le prix baisse) sur NZD/USD peut être une stratégie intéressante pour profiter d’une nouvelle faiblesse. Par exemple, un trader peut choisir un put avec un prix d’exercice (strike, le prix fixé dans le contrat) autour de 0,5770, visant la prochaine zone de support. Le risque est limité à la prime (le prix payé pour l’option). Autre possibilité: un spread baissier de puts (bear put spread, stratégie qui consiste à acheter un put et à vendre un autre put à un niveau plus bas pour réduire le coût). Cela revient à acheter un put à un strike plus élevé, comme 0,5800, et vendre en même temps un put à un strike plus bas, comme 0,5750. Cette approche convient mieux à une baisse progressive qu’à une chute brutale, en ligne avec l’orientation douce à la baisse des moyennes mobiles. Pour gérer le risque, le niveau 0,5867 est à surveiller, car il correspond à la moyenne mobile 100 périodes. Un franchissement durable au-dessus remettrait en cause le scénario baissier. Les traders qui sont vendeurs (position « short », parier sur une baisse) peuvent placer des ordres stop-loss (ordre de protection qui ferme la position si le prix monte trop) juste au-dessus de cette zone afin de se protéger contre un retournement. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.
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