Incertitudes sur l’offre et le transport maritime
La libération prévue des réserves a été décrite comme une mesure de court terme qui pourrait ne pas compenser une perte estimée à 25 millions de barils par jour de production (quantité extraite chaque jour) liée au conflit. La perturbation continue des expéditions de pétrole et de gaz par des entreprises privées (envois commerciaux) a été citée comme un risque, même si les combats s’arrêtent vite. Des mesures de plus long terme, comme des accords plus larges ou des escortes de navires plus organisées (protection par des bâtiments militaires), ont été évoquées pour réduire les inquiétudes sur la sécurité et la continuité du transport. L’article indique qu’il a été produit avec un outil d’IA (logiciel qui génère du texte) et relu par un éditeur (personne qui corrige et valide).Positionnement pour une hausse prolongée
Vu cette perspective, il est proposé de miser sur une poursuite de la hausse via des options d’achat longues (contrats qui donnent le droit d’acheter plus tard à un prix fixé) sur des contrats à terme WTI (accords pour acheter/vendre à une date future). La volatilité implicite (prix du risque attendu par le marché, intégré dans le prix des options) est élevée, l’indice OVX du CBOE (baromètre de la volatilité des options sur le pétrole) ayant récemment dépassé 55, un niveau plus vu depuis les premières craintes d’offre de 2025. Cela signifie que les options seront chères, mais que des hausses rapides restent possibles. La structure du marché est passée en forte « backwardation » (situation où le prix pour livraison proche est plus élevé que les prix pour livraison plus tard), car les contrats du mois en cours (échéance la plus proche) sont bien plus chers que ceux à plus longue échéance. Cela ressemble à la réaction observée après l’invasion de l’Ukraine en 2022 et traduit une crainte immédiate de pénuries. Des traders pourraient tenter d’en profiter avec des « calendar spreads » (stratégie qui consiste à acheter et vendre deux échéances différentes) pour parier sur la persistance de cette panique de court terme. Le risque apparaît aussi dans les coûts logistiques (coûts de transport et d’acheminement). La semaine dernière, des informations indiquaient que les primes d’assurance transport (surcoût payé pour assurer les navires) pour les pétroliers dans le Golfe avaient doublé du jour au lendemain après un nouvel incident de sécurité. Cela augmente le coût rendu à destination (coût total une fois livré) du pétrole brut et renforce l’idée de chaînes d’approvisionnement fragiles (réseau d’extraction, transport et livraison) pour un bon moment.
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