Demandes d’allocations chômage en cours
Les demandes d’allocations chômage en cours sont restées inchangées à 1,946 million pour la semaine se terminant le 19 juillet, après une révision à la baisse de 9 000. Les données ont eu un impact sur l’indice du dollar américain, qui a fluctué autour de 99,80. Les niveaux d’emploi ont un impact direct sur la valeur des devises, car un emploi élevé stimule les dépenses des consommateurs et la croissance économique, augmentant ainsi la valeur de la monnaie locale. Un marché de l’emploi tendu peut également influencer les niveaux d’inflation, car une forte demande de travailleurs entraîne une augmentation des salaires. La croissance des salaires est essentielle pour les décideurs politiques car elle peut entraîner une hausse des prix des biens de consommation et contribuer à l’inflation sous-jacente. Les banques centrales surveillent de près l’emploi, certaines, comme la Réserve fédérale américaine, ayant des mandats liés au marché du travail en plus du contrôle de l’inflation.Résilience économique et taux d’intérêt
Les dernières données sur les demandes d’allocations chômage montrent que le marché du travail reste très tendu. Arrivant à 218 000, ces chiffres sont inférieurs à ce que beaucoup attendaient, suggérant une force économique sous-jacente. Cette résilience remet en question le récit d’une économie qui refroidit rapidement à l’approche d’août 2025. Cela signifie que la Réserve fédérale est probablement moins incitée à envisager une baisse des taux d’intérêt à court terme. Un marché de l’emploi solide alimente les dépenses des consommateurs et peut éviter une chute trop rapide de l’inflation. Par conséquent, nous devons nous préparer à ce que les taux d’intérêt restent élevés plus longtemps que prévu. En regardant en arrière, ces chiffres sur les emplois sont remarquablement bas et ressemblent aux conditions de marché du travail tendu que nous avons observées avant la pandémie en 2019, lorsque les demandes flottaient souvent autour de 215 000. Avec le taux de chômage national restant en dessous de 4,0 % durant la première moitié de 2025, les données dresse un tableau d’un emploi soutenu. Cela contraste fortement avec des périodes d’inquiétude économique, comme au milieu de 2023, lorsque les demandes initiales ont brièvement atteint plus de 260 000. Dans ce contexte, nous restons prudents concernant les positions qui parient sur une baisse des taux d’intérêt. Cela pourrait impliquer de réduire les positions longues sur les contrats à terme SOFR ou de considérer des options qui profitent si les rendements des bons du Trésor restent fermes. Le marché devra peut-être ajuster certaines des attentes plus optimistes en matière de baisse de taux pour la fin de l’année. Cet environnement soutient également le dollar américain, qui a tendance à se renforcer lorsque nos taux d’intérêt sont élevés par rapport à d’autres pays. Nous voyons du potentiel dans des stratégies comme l’achat d’options d’achat sur l’indice du dollar américain (DXY), qui fluctue autour du niveau de 99,80. Cela pourrait constituer une position précieuse si d’autres banques centrales commencent à réduire leurs taux avant la Fed. Pour les marchés boursiers, le message est mitigé, créant un cas pour la volatilité. Une économie forte soutient les bénéfices des entreprises, mais les taux d’intérêt élevés peuvent exercer une pression sur les valorisations des actions. Nous pensons que les dérivés qui profitent des variations de prix, tels que les contrats à terme VIX ou les straddles sur le S&P 500, pourraient être prudents dans les semaines à venir.Commencez à trader dès maintenant — cliquez ici pour créer votre compte réel chez VT Markets.