Impact des Tarifs sur l’Économie
Musalem a exprimé des préoccupations concernant les impacts des tarifs sur l’économie, qui pourraient se poursuivre l’année prochaine. Les détaillants subissent des pressions pour répercuter les coûts des tarifs, cela affecte le pouvoir d’achat des consommateurs, même si les tarifs n’influencent pas l’inflation des services. Musalem soutient un objectif d’inflation de 2 %, prédisant un retour à ce niveau d’ici la seconde moitié de 2026. Il a noté que le marché du travail, proche du plein emploi, se refroidit en raison des changements en matière d’immigration, établissant le seuil de création d’emplois entre 30 000 et 80 000. Malgré ces défis, il ne prévoit pas de problèmes imminents sur le marché du travail. Musalem a souligné que la politique monétaire est actuellement entre restrictive et neutre, avec des conditions financières favorables, tout en maintenant l’indépendance et la transparence de la politique monétaire comme des priorités. La Réserve fédérale signe qu’elle sera prudente et ne suivra pas une voie préétablie dans les semaines à venir. On peut s’attendre à ce que la politique soit décidée au cas par cas, en fonction des nouvelles données disponibles. Cette incertitude suggère qu’il est plus important de rester flexible plutôt que de s’engager dans une vision directionnelle à long terme. Nous avons récemment constaté que l’indice des prix à la consommation de septembre 2025 montre que l’inflation sous-jacente reste persistante à 3,1 %, principalement en raison des services. Cela correspond à l’idée qu’il faut encore faire des efforts pour ramener l’inflation à l’objectif de 2 %. Le marché du travail montre également des signes de refroidissement, le dernier rapport sur les emplois ayant ajouté modestement 150 000 emplois, soutenant l’idée que les risques pour l’emploi ont augmenté.Stratégies de Marché en Période d’Incertitude
Étant donné ce “moment particulièrement incertain”, nous devrions envisager des stratégies qui profitent aux fluctuations de prix accrues. On peut s’attendre à ce que la volatilité implicite, mesurée par le VIX, qui a progressivement augmenté depuis ses bas niveaux plus tôt dans l’année, monte avant les prochains rapports sur les emplois et l’inflation. En regardant les options, acheter des straddles ou des strangles sur les principaux indices pourrait être un moyen de parier sur le potentiel d’un grand mouvement dans une direction ou une autre. Il semble prématuré de comptabiliser des réductions de taux agressives, surtout après la seule baisse d’un quart de point que nous avons connue en juillet 2025. Les commentaires suggèrent une volonté de baisser à nouveau seulement si les risques liés aux emplois deviennent beaucoup plus sérieux. Cela implique que les dérivés liés aux taux d’intérêt à court terme, tels que les contrats à terme SOFR, pourraient exagérer le cas d’une réduction imminente. Nous entendons que les contacts d’affaires estiment que les conditions de crédit sont bonnes, ce qui correspond à ce que nous avons observé avec des écarts de crédit demeurant historiquement étroits pendant la majeure partie de 2025. Cela indique qu’un stress généralisé n’apparaît pas encore sur les marchés de la dette d’entreprise. Par conséquent, de larges couvertures utilisant des swaps sur défaut de crédit pourraient être prématurées en ce moment. Le principal dilemme auquel nous sommes confrontés est entre cette inflation persistante des services et un marché de l’emploi qui se refroidit mais ne s’effondre pas. La Fed doit voir davantage de progrès sur l’inflation avant de se sentir à l’aise pour réduire à nouveau les taux. Cela signifie que le prochain rapport sur l’inflation des dépenses de consommation personnelle (PCE) sera crucial pour notre positionnement avant la prochaine réunion du FOMC.Commencez à trader dès maintenant — cliquez ici pour créer votre compte réel chez VT Markets.